Le mystère de l'Ouest reste entier... Pour ma part, je n'ai pas parlé des Têtes brûlées, mais des Pieds nickelés, et je maintiens !
Si j'ai bien compris ce que vous venez de nous dire, l'État prendrait la part patronale et salariale de cette hausse uniquement pour les primes dans la période transitoire. Pouvez-vous me le confirmer ?
Aujourd'hui, c'est par une réglementation – en l'occurrence une circulaire – qui se répète d'année en année qu'il y a bien une prise en charge à hauteur de 74 %. Ce que nous vous reprochons, c'est d'inscrire dans la loi l'alignement sur les taux du privé. Vous avez beau nous dire, la main sur le coeur, qu'il y aura compensation, nous n'avons aucune garantie là-dessus. Or l'écart est considérable, puisqu'il s'agit de passer de 74 % à 17 %. Je ne comprends pas que les députés macronistes ne se rendent pas compte à quel point cela témoigne d'un mépris hallucinant à l'égard du Parlement. On donne un chèque en blanc au Gouvernement pour légiférer par ordonnance, il fait ce qu'il veut. Et ce qui sera inscrit dans le marbre de la loi, ce sont ces 17 %, autrement dit un gouffre absolu pour l'État en termes de manque à gagner, et une réelle insécurité pour les retraites des fonctionnaires !