Mon amendement n'a pas été adopté, ce qui est compréhensible, car il se battait en première ligne. On a encore beaucoup d'occasions de remporter la bataille sur ce sujet très important. On assiste, pour l'instant, à un festival d'arguments absurdes de la part de la majorité. Madame Motin, je n'ai jamais eu besoin, au cours des dernières années, des pompiers : ce n'est pas pour cela que je vais réclamer la suppression des crédits finançant nos casernes dans tous les départements. Beaucoup de gens ont recours aux services des maisons de l'emploi ; il faut qu'elles puissent vivre.
Madame la ministre, vous proposez de supprimer les aides de moitié et de voir, ensuite, comment cela marche. Coupons la jambe du malade, on verra s'il se remet à marcher, et on décidera si cela vaut le coup qu'il vive ou non ! Est-ce ainsi que vous travaillez ? Maintenez ces aides, et on verra l'année prochaine, on en rediscutera. Donnez-leur au moins une chance de faire leurs preuves !