Je tiens tout d'abord à remercier nos collègues de la France insoumise de prendre à bras-le-corps la question de la précarité bancaire, qui touche des milliers de nos concitoyens, et je salue leur travail, qui pose un cadre rationnel pour le plafonnement des frais bancaires.
Nous, membres du groupe Écologie, démocratie, solidarité, déplorons d'ailleurs que la proposition de loi sur les femmes de ménage que notre collègue François Ruffin avait l'intention de défendre ici, dans le cadre de la niche du groupe La France insoumise, ait été retirée. Notre groupe avait en effet réussi à faire adopter à l'unanimité en commission plusieurs amendements pour améliorer l'accès au droit de ces travailleurs et travailleuses précaires.
Revenons cependant à ce texte sur les frais bancaires. Je vous aurais bien volontiers parlé plus longuement des services d'assurance et de leur rôle défaillant dans cette période de crise. S'agissant des services bancaires, on constate qu'après quelques retards à l'allumage, les réseaux bancaires ont répondu présents concernant l'attribution du PGE, le prêt garanti par l'État, la première et très importante ligne financière ouverte par le Gouvernement et par le Parlement afin d'assurer une trésorerie aux entreprises de toutes tailles.