Je crois en effet que le secteur du BTP a besoin d'un signe : il a été durement touché et a essayé, pendant toute la période du confinement, de continuer à travailler en se pliant à diverses contraintes. Rencontrant des difficultés à redémarrer les chantiers, en raison de l'inquiétude des salariés et des maîtres d'ouvrage, il a tout mis en oeuvre pour le faire dans les meilleures conditions de sécurité. En outre, étant donné les difficultés que nous avons eues pour organiser les élections municipales, la commande publique est perturbée. Aujourd'hui, les arrangements sur la question des surcoûts se font de gré à gré entre donneurs d'ordres et entreprises, mais le code des marchés publics et l'environnement juridique ne permettent pas toujours que l'on trouve un accord, et certaines entreprises sont en péril.