Monsieur le président, je remarque que, vous et moi, nous sommes sans doute les personnes ici présentes qui viennent le plus loin de Paris. Par ailleurs, je trouve que l'on accélère un peu trop le débat, au point que notre malheureux rapporteur spécial a du mal à expliquer ses avis.
Pour ma part, je voulais rappeler que c'est grâce à l'une de mes interventions dans cet hémicycle que le délai pour repasser un permis de conduire annulé a été réduit.
Mon propre permis avait été annulé – je suis peut-être le seul député de France, voire du monde, à avoir vécu cette situation – et, à l'époque, pour pouvoir l'obtenir à nouveau, il fallait attendre trente-six mois, passer un test psychologique et subir à nouveau le code et l'examen pratique. Je n'y reviens pas, j'ai déjà raconté tout cela en détail.