Les mesures touchant les lieux d'accueil culturels, notamment les fermetures administratives, se répercutent sur les nombreuses activités qui dépendent de ces lieux d'accueil. Par exemple, quand les salles de cinéma ferment, toute la filière de production et de distribution des films est mise à l'arrêt, car son débouché naturel n'existe plus.
Vous le savez, monsieur le ministre délégué : la difficulté majeure de cette crise, c'est de faire en sorte que les acteurs économiques affectés par les mesures que nous prenons puissent accéder à nos dispositifs d'aide. Or, aujourd'hui, un certain nombre de secteurs n'en bénéficient pas, bien qu'ils dépendent de nos décisions. L'objectif de cet amendement est de permettre qu'ils soient enfin pris en compte. Les professions directement concernées, notamment dans le secteur de la culture, ont reçu un soutien exceptionnel, mais celles qui ne figurent pas dans les décrets et qui souffrent par contrecoup ne font l'objet d'aucun dispositif. Il s'agirait donc d'élargir les mécanismes existants.