Publié le 5 mars 2020 par : M. Lachaud, Mme Autain, M. Bernalicis, M. Coquerel, M. Corbière, Mme Fiat, M. Larive, M. Mélenchon, Mme Obono, Mme Panot, M. Prud'homme, M. Quatennens, M. Ratenon, Mme Ressiguier, Mme Rubin, M. Ruffin, Mme Taurine.
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« titulaire »
le mot :
« détenteur ».
Ici, nous appuyons l'amendement qui vise à encadrer les revenus du président et des membres de la Commission d’accès aux documents administratifs.
Avec ce sous-amendement nous souhaitons aborder le fond : à savoir la question du financement des retraites.
A long terme : le financement des retraites est une question de partage de la richesse produite. Il s'agit donc prioritairement de réguler la rémunération du capital. Depuis les années 1980, la part des dividendes versés aux actionnaires a triplé. En 1983, on travaillait en moyenne deux semaines par an pour les actionnaires ; aujourd’hui plus de six semaines. Voici où trouver l’argent. Pour partager les richesses produites, il est urgent de redonner au travail sa juste place en augmentant les salaires et partageant le temps de travail.
Chaque année, les actionnaires s’approprient plus de 150 milliards d’euros (8 points de PIB) qui devraient revenir aux salarié·e·s alors que nous n’avons besoin que de 2 points de PIB dans 20 ans pour des retraites dignes !
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