Intervention de Nicolas Dupont-Aignan

Réunion du mercredi 7 octobre 2020 à 15h00
Commission des affaires étrangères

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaNicolas Dupont-Aignan :

Au-delà du conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, c'est l'intervention turque, avérée, forte, qui « dope » l'Azerbaïdjan et pose un problème non seulement politique, mais moral. La Turquie a tout de même commis un génocide contre les Arméniens. La solidarité de la France à l'égard des Arméniens devrait peut-être nous conduire à des menaces plus précises à l'égard de la Turquie.

Il y a eu l'interventionnisme turc en Syrie, le massacre des Kurdes, la campagne dans les eaux chypriotes et grecques, le transfert de mercenaires en Libye. Nous assistons désormais à une intervention des Turcs dans le Haut-Karabagh. Vous avez mentionné le Conseil européen de décembre. Quels actes concrets permettront d'aller plus loin que les paroles ? Le président de la commission des affaires étrangères du Bundestag s'est permis de dire lors d'une interview que la France n'a rien fait sur l'affaire russe. Lorsque l'on sait le double jeu que joue l'Allemagne en matière turque, le Président de la République ne devrait-il pas dire sa vérité à Mme Merkel et demander plus de solidarité de l'Allemagne dans cette affaire ?

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