À l'occasion de la défense de l'amendement n° 425, je voudrais revenir sur un autre sujet. Du fait de la règle de l'entonnoir, certains de nos amendements ont été déclarés irrecevables. C'est le cas notamment de ceux qui visaient à modifier des éléments concernant l'utérus artificiel, question sur laquelle le professeur Testart insiste régulièrement : selon lui, il est extrêmement dangereux d'aller dans cette direction. L'un de nos amendements avait donc pour objet de préciser que l'expérimentation d'un utérus artificiel devait être interdite. Il serait bon que cela figure explicitement dans la loi, même si je me souviens, monsieur le rapporteur, que vous nous avez dit, en première lecture, que vous ne saviez pas ce qu'était un utérus artificiel, que le concept n'était pas définitivement formalisé. Certains professionnels semblent pourtant savoir de quoi il s'agit.