L'alimentation constitue une part importante du budget des ménages. La cantine à 1 euro est une mesure phare de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté. Cependant, nous avons relevé des freins. Le premier frein identifié est le niveau de financement, jugé quelquefois insuffisant. Le deuxième est l'inquiétude des communes, qui pensent que l'État se désengagera peut-être une fois qu'elles seront engagées dans cette mesure. Enfin, le ciblage des communes éligibles est jugé restrictif puisque ce sont parfois de toutes petites communes qui sont éligibles alors qu'elles n'ont pas d'école.
Depuis le 1er janvier, le soutien de l'État est passé de 2 à 3 euros par repas. C'est une première réponse mais il n'en reste pas moins le débat sur l'élargissement de la cible à des communes rurales un peu plus grandes, c'est-à-dire des communes de 2 000 à 10 000 habitants. Dans ces communes se trouvent également des familles qui mériteraient de bénéficier de cette mesure. Pouvez-vous nous dire si ce sujet est d'actualité ? Cela permettrait une accélération du déploiement de cette mesure.