Nous aussi, nous nous opposons à ce droit de veto. Je ne pense pas que ce soit la meilleure manière de donner la parole aux élus d'un point de vue démocratique.
Nous nous y opposons également car nous considérons que c'est une façon pour les auteurs de ce texte de manifester leur refus systématique de l'éolien.
Notre position est plus nuancée. Nous estimons que des moratoires pourraient être décidés dans certains territoires où se pose un problème d'acceptabilité, quand trop c'est trop. Le groupe SOC privilégie une logique de planification permettant aux élus locaux, dans le cadre des schémas d'urbanisme, de définir des zonages de développement comme d'interdiction afin de répondre aux besoins des territoires et de favoriser une juste répartition des efforts.