Nous devons reconnaître toute leur place dans le soutien des plus fragiles, pour répondre aux difficultés qu'ils éprouvent et pour prévenir leur épuisement, leur solitude, voire leur désarroi.
Monsieur Dharréville, votre proposition de loi tend à mieux reconnaître socialement les aidants, par l'indemnisation et l'aménagement du congé de proche aidant ainsi que par un élargissement de leurs droits à la retraite. Assurément, je ne puis que suivre et saluer l'esprit de votre proposition, bien que nous devions réfléchir ensemble à sa faisabilité.
Cela étant, monsieur le député, votre proposition se concentre sur les seuls aidants salariés, et je crains qu'elle ne prenne pas en compte ceux qui ne travaillent pas mais qui représentent, vous le savez, la moitié des aidants.