Avec le sourire, je vais maintenir cet amendement, d'abord parce que je n'en suis que le corédacteur. Je comprends les arguments que vous avancez et je reconnais qu'un semestre, ce n'est pas rien. Mais cet amendement, dont je regrette qu'il n'ait pas fait florès, devait aussi nous permettre de réagir à cette actualisation dans le cadre du projet de loi de finances pour 2022, s'il s'avère par exemple que des moyens budgétaires accrus s'imposent.
Si cette actualisation a lieu le 31 décembre 2021, ce dont on peut douter, puisque nous ne sommes pas certains que les délais seront parfaitement respectés, nous ne pourrons apporter aucune correction budgétaire. Notre proposition aurait apporté une marge de sécurité.