Je n'ai en rien modifié mon programme de voyages. Je suis allé aux États-Unis. L'idée que j'aie pu être interdit de voyage ne repose sur rien. Quant au mail recommandant à une trentaine de cadres de ne pas voyager aux États-Unis, il a suivi l'arrestation de M. Pierucci, qui a été comme un coup de tonnerre pour nous. J'ai appris après que ce mail circulait, mais si vous demandez ce que j'en pense, c'était du bon sens. Quand cette arrestation est survenue, la direction juridique a effectivement fait circuler une note indiquant aux personnes citées dans un document en cours d'examen par le DOJ – être cité, ce n'est pas être coupable – qu'il fallait lui poser la question et qu'elle dirait s'il était possible d'y aller ou non.