Merci pour cette ouverture, monsieur le ministre. Le rapporteur l'a dit, nous allons discuter d'Airbnb. Or les amendements que vous proposez, monsieur le rapporteur, ne concernent pas les zones touristiques, non plus que les dispositions du texte. La réponse ne peut donc être la même : pour Airbnb, il s'agit de limiter les capacités de location, ce qui n'est pas le sujet ici : nous parlons d'empêcher toute spéculation – même limitée – , pour permettre aux résidents locaux de se loger. Toutes les régions d'Europe, je le répète, s'engagent peu à peu dans cette voie. Certaines ont même interdit la vente des biens dont nous parlons – une île espagnole récemment, ainsi que la Suisse.
J'entends donc la proposition de dialogue du ministre, mais l'article qui concerne Airbnb peut nous permettre dès à présent d'adapter le projet de loi pour, non pas limiter, mais empêcher la spéculation dans les zones touristiques.