Intervention de Jean-Louis Bricout

Réunion du mercredi 4 juillet 2018 à 10h30
Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Louis Bricout :

Comme l'ont rappelé plusieurs de mes collègues, pour être efficace, la formation doit déboucher sur un emploi, et l'un des grands enjeux en la matière consiste en effet à identifier les besoins. L'un des principaux dispositifs est celui de la gestion prévisionnelle « territorialisée » des emplois et des compétences, qui peut donc être exercée différemment suivant les territoires. On s'adresse parfois aux maisons de l'emploi, et c'est plus ou moins bien fait. Avez-vous une vision très territorialisée de l'identification des besoins et des prévisions ?

Cela nécessite de mettre en relation les entreprises et les autres acteurs, qui sont nombreux : éducation nationale, Pôle emploi, Cap Emploi, Maisons de l'emploi et AGEFIPH. Qu'en pensez-vous ? Ces acteurs sont-ils trop nombreux ? Trop « nationaux » ? Ne faudrait-il pas une gestion plus locale ? Sur les appels d'offres, les cahiers des charges s'adressent souvent à des organismes de formation plutôt puissants. Or je crains que cela ne mette en péril les petites associations qui s'occupent de formation locale.

Je terminerai sur la qualification et l'aptitude. Certains chefs d'entreprise nous disent qu'ils ont besoin de gens formés, mais aussi de gens qui se comportent bien, volontaires, courageux, curieux, etc. Comment appréhendez-vous ces deux notions de qualification et d'aptitude, et le besoin d'accompagnement qui va avec ?

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