Intervention de Emmanuelle Ménard

Réunion du mercredi 24 octobre 2018 à 10h05
Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaEmmanuelle Ménard :

Je le répète, ni Mme Lorho ni moi-même n'avons d'intérêts en Pologne ou en Hongrie, nous n'y possédons ni maison ni propriété. Nous ne sommes payées par personne et par aucun gouvernement. Cette suspicion est assez désagréable. Évidemment, vous retrouvez dans nos bouches des arguments qui sont avancés par ces deux États. Mais le passé communiste de la Pologne est un fait, je ne vais pas l'inventer. Que nous nous appuyions sur les mêmes faits n'a rien d'extravagant.

Ensuite, comme Mme Lorho, j'aimerais que vous disiez qui décide qu'un juriste est « reconnu », un citoyen « éclairé », ou qu'on ressort de cela « mieux construit » ? Ce sont vos expressions. Vous disiez aussi que la souveraineté ne devait pas servir de « paravent ». C'est tout simplement inadmissible. L''Europe, ce n'est pas l'abolition des souverainetés nationales. Je trouve tout cela condescendant envers ces deux États, et encore une fois, je n'y aucun intérêt et je n'ai même jamais rencontré ni l'ambassadeur de Pologne ni celui de Hongrie. Il y a les faits. Qu'on les reprenne pour expliquer un certain nombre de choses, cela me semble plutôt normal.

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