Un discours clair et concret, c'est ce que nos concitoyens attendaient du Président de la République au plus fort de la crise des gilets jaunes. Le respect de la parole donnée, voilà ce que nos concitoyens attendent désormais dans la mise en oeuvre de ces mesures. Or, si la moitié du chemin est parcouru, des coups de canif ont déjà été donnés, seulement dix jours plus tard, dans le contrat entre l'exécutif et les Français. C'est le cas de l'annulation de la hausse de la CSG. Comme beaucoup de Français, j'étais devant mon poste de télévision au moment de ce discours, avec mes parents retraités.
Le Président de la République a clairement dit que les retraités dont les revenus sont inférieurs à 2 000 euros ne subiraient plus l'augmentation de 25 % de la CSG. À l'arrivée, coup de canif, puisqu'un retraité dont les revenus sont de 1 000 euros par mois, mais qui vit en couple avec une personne dont les revenus sont par exemple de 2 000 euros, continuera à être soumis à cette augmentation. Il me semblait pourtant que 1 000 euros, c'était moins que 2 000 euros, mais je manque certainement de subtilité et d'intelligence…