Chacun est conscient de la nécessité de réécrire l'article L. 631-1 du code de l'éducation consacré à la PACES. Cet amendement vise à préciser le « parcours de formation antérieur » en introduisant dans le code de l'éducation les deux options qui permettent l'accès aux études de médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique : la première option reprend la proposition de créer un portail santé ; la seconde élargit l'accès à ces études aux étudiants ayant validé une première année de licence comportant un enseignement relatif à la santé.
La ministre de l'enseignement supérieur elle-même a repris dans son discours les termes de « portail santé », appuyant ainsi l'argument de la nécessité d'un tel dispositif.
Si cet amendement n'est pas adopté, les seuls parcours qui seront possibles seront les licences et les classes préparatoires. Or il faut éviter une dilution de l'apprentissage des compétences, par l'impossibilité d'enseignement professionnel au contact des patients et par un allongement de la durée des études.
C'est, je crois, un amendement de bon sens.