Madame la rapporteure, madame la ministre, j'entends tous vos arguments, cependant, nous avons le sentiment que vous nous présentez un texte relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé, prétendument fondateur, tout en le vidant de sa substance.
J'en veux pour preuve le cas de la procédure de certification de l'article 3, qui fera l'objet d'ordonnances, ce qui exclut totalement le Parlement de la discussion.
Je constate aussi que, depuis hier, à chaque fois que l'on vous a demandé de prendre en compte un élément spécifique dans la formation, vous refusez de le faire. Nos suggestions ont pourtant tout leur sens puisque Mme la ministre s'engage elle-même à écrire aux doyens. Mais est-ce à elle de le faire ? Est-il suffisant de rédiger un courrier ? Les députés ont-ils encore un rôle à jouer à l'Assemblée, et peuvent-ils demander que soit expressément inscrit dans la loi que l'accompagnement des aidants doit faire partie du cursus de formation des futurs médecins ?