Comme tous les secteurs d'activité, l'agriculture est à la fois responsable et victime d'une partie de la pollution de l'air, qu'elle soit globale ou de proximité. Elle rejette du NH3, émet des particules, utilise des produits phytosanitaires et participe aux émissions de gaz à effet de serre. Mais elle-même est aussi victime de cette pollution, avec la baisse des rendements due à l'ozone l'été et à la fréquence des sécheresses et des grêles liées au dérèglement climatique. L'agriculture ne doit pas être montrée du doigt, mais accompagnée pour réduire ses émissions et encouragée pour aider à fixer plus de CO2. À la veille du premier jour du printemps, et alors que le rythme de l'activité agricole extérieure va se faire plus soutenu, pouvez-vous préciser sur quels leviers vous souhaitez agir afin que l'agriculture réduise à la fois ses émissions de polluants et les effets de la pollution globale et de proximité ?