Cette cohérence a très largement inspiré les décisions annoncées le 10 décembre dernier.
Le deuxième grand absent de ce grand débat, c'est la sécurité. Les sujets régaliens ne figuraient pas dans les questionnaires adressés aux Français. Ces thèmes auraient pu, comme d'autres, s'imposer. Cela n'a pas été le cas, et il faut relever que, lorsqu'on interroge les Français sur les économies à faire en matière de dépenses publiques, ceux qui ont répondu proposent d'abord de réduire notre effort de défense. Ce n'est pas, mesdames et messieurs les députés, le choix que nous avons fait, au contraire.