Le Président de la République a récemment affirmé qu'il fallait arrêter de fermer des services publics, en particulier dans les zones rurales. L'amendement CD126 répond à cette préoccupation en proposant d'inscrire dans la loi que l'ANCT veille à la coordination et au suivi de l'évolution des implantations de services de l'État et de ses opérateurs. Il nous semble en effet qu'on ne peut créer une agence de cohésion des territoires sans s'occuper de ce que fait l'État en matière de services publics sur ces mêmes territoires. Si l'État, via l'ANCT, s'occupe d'un projet de développement économique, social, ou éducatif au sein d'un territoire et que, dans le même temps, il ferme des services publics sans se concerter avec l'ANCT, on marche sur la tête !