Ceux qui donnent aujourd'hui des leçons devraient rester humbles : si des travaux avaient été réalisés sur l'ensemble de ces lignes, nous ne serions pas en train de nous demander si nous n'allons pas devoir voyager en bus sur des routes non sécurisées et très accidentogènes. Des rapports ont été établis à ce sujet. Notre collègue Jean-Baptiste Djebbari, qui doit lui-même rendre un rapport, est venu dans les Hautes-Alpes il y a quelques semaines pour mesurer l'état de la ligne et la nécessité de son maintien.
L'action du Gouvernement et celle que nous, parlementaires, conduisons permettront de rattraper toutes ces décennies d'oubli des investissements requis et du travail nécessaire sur les lignes d'utilité territoriale et sur les infrastructures.