Je souscris tout à fait à ce que vient de dire notre rapporteur, et je tiens à souligner l'importance de cet article. J'aimerais évoquer un de nos prédécesseurs, à qui nous devons d'être ici aujourd'hui : notre ancien collègue Guy Geoffroy. S'il n'avait pas créé ces ordonnances de protection dans la loi du 9 juillet 2010 qui porte son nom, s'il n'avait pas été à l'origine d'un certain nombre d'autres mesures, comme l'inscription dans la loi des violences psychologiques, nous ne débattrions pas de ce texte.
La loi à laquelle je fais référence, aujourd'hui consensuelle, s'inscrivait également dans le cadre d'une grande cause, qui a permis au législateur de créer l'ordonnance de protection et entraîné des avancées considérables en matière de protection des femmes. Nous en faisons aujourd'hui le bilan et l'exégèse, nous voyons ce qui y manque, comment l'améliorer ; mais au moment d'examiner les amendements qui ont trait à l'ordonnance de protection, je voulais souligner qu'un de nos anciens collègues a porté haut la cause de la protection des femmes et des familles.