C'est une injustice que de réserver le bénéfice de l'indemnisation aux professionnels. Quelle est la réalité sur le terrain ? En Martinique, en Guadeloupe, des petites filles de 3 ans ont leurs règles ! Vous entendez ? On déplore toutes sortes de déformations intellectuelles et à caractère sexuel chez des enfants dont les parents ne sont pas nécessairement agriculteurs, mais qui ont été exposés à cet empoisonnement ou dont les parents l'ont été, notamment la mère pendant sa grossesse. Et ces enfants ne pourront pas bénéficier de l'indemnisation si celle-ci n'est accordée qu'aux professionnels. On exclut ainsi une grande partie de la population du bénéfice d'une mesure importante. C'est une discrimination supplémentaire pour des personnes malades et dont les pathologies sont avérées.