Mal nommer les choses, c'est en effet ajouter au malheur du monde.
J'ai le souvenir, durant le débat similaire que nous avons eu en commission spéciale, d'une réflexion du président Mélenchon, qui avait estimé – faisant référence au soulèvement du peuple lors de la crise des gilets jaunes – que la question du choix entre égalité et équité avait été réglée voilà un an et qu'il fallait désormais préférer l'équité à l'égalité. Je m'étonne donc que vous ne soyez pas très clairs dans la réaffirmation des principes, chers collègues, à moins de considérer que vous énonciez des propos contradictoires dans le seul but de prolonger les débats, ce que je n'imagine pas une seconde.
Je redis quels sont les principes que nous défendons à travers le présent projet de loi : l'égalité en droit pour tous, l'équité pour chacun selon ses mérites et ses efforts, …