Je voudrais réagir aux arguments invoqués hier soir par le rapporteur pour justifier le choix de l'année 1975. Avec tout le respect que je lui dois, je dois dire que j'ai été profondément choquée par ces arguments : pas 1976 parce que c'était l'année d'un tube encore présent dans toutes les mémoires – je n'ai même pas retenu son titre – , pas 1983 parce que cela aurait évoqué la victoire d'un tennisman français, pas 1993 parce que c'était une bonne année pour les vins de Bordeaux, et vous avez conclu en disant que 1975 avait été choisie parce que cela concernerait M. Dharréville et M. Vallaud, et que vous ne vouliez pas que M. Bazin le soit. Soyons sérieux : légiférer sur un texte aussi fondamental, aux conséquences tellement considérables sur des générations entières, suppose une autre argumentation.