Dans un texte qui aurait dû servir à soulager la vie des gens et à encadrer correctement le déconfinement, vous avez choisi d'évoquer le Brexit, et vous proposez des contrats encore plus précaires pour des gens déjà précaires. Vous ne reculez devant rien, mais vous ne nous ferez pas taire.
Il y a quelques jours, ici même, au moment où le président de mon groupe achevait son intervention, le président de l'Assemblée nationale lui a lancé : « C'est nous que vous achevez ! » – commentaire irrespectueux du débat parlementaire et de la neutralité qui devrait être celle d'un président de séance. Néanmoins, pensant faire un bon mot, il a en fait exprimé ce que pense la très grande majorité des Français : oui, il faut en finir avec vos méthodes et vos décisions qui mènent le pays au chaos, pour servir vos amis ; oui, il faut en finir avec votre mépris du Parlement et, donc, de la démocratie.