Ils ont en effet, dès le début, été identifiés comme une population devant bénéficier de protections individuelles.
Vous évoquez plus particulièrement le sujet spécifique des dons. J'ai pu observer qu'il y en avait aussi dans mon département, comme sans doute dans tous les autres. Ils étaient le fait, notamment, d'entreprises de travaux publics qui disposaient de masques – parfois mêmes de masques FFP2. Je voudrais néanmoins souligner que, sauf cas exceptionnels, ces dons ont représenté des quantités peu significatives par rapport aux flux de commandes de l'État ; je précise que ce sont bien les volumes qui n'étaient pas significatifs, et non l'esprit du don en lui-même. Dès la mi-mars, l'État avait prévu un peu plus de 20 millions de masques pour les soignants libéraux ; ils pouvaient être récupérés dans les pharmacies. Puis les quantités ont augmenté et ces volumes représentent aujourd'hui plus de 40 millions par semaine.
Je ne dispose pas d'informations au sujet de la situation particulière que vous évoquez. J'en ai bien pris note et l'évoquerai avec le cabinet du ministre de la santé. Je vous propose que nous échangions par la suite ensemble sur ce cas spécifique.