La santé publique, elle, n'était pas prête et n'a pas été au rendez-vous.
Le Premier ministre a montré l'attachement du Gouvernement à une politique de santé publique interministérielle, notamment grâce à la création d'un comité interministériel pour la santé, dès 2018. Nous devons aller plus loin et plus vite. Je sais que nous partageons le même souhait : que la prévention ne soit plus seulement un concept, mais une réalité pour chacun de nos citoyens, quels que soient leur âge et leur condition, pour reprendre les propos d'Édouard Philippe.
Sans présumer des propositions du Ségur, pouvez-vous nous affirmer que la santé publique n'en sera pas la grande oubliée, qu'elle bénéficiera d'un appui interministériel encore plus fort et qu'elle disposera enfin de moyens financiers pérennes et bien identifiés ?