« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Eh bien, les services publics de l'État, vous les dépeuplez au détriment des fonctionnaires et des usagers, au pire moment que traverse le pays. Si, l'année dernière, nous faisions déjà état des manques de moyens humains et financiers de la DGFiP et des services de l'État, le sujet est malheureusement plus d'actualité encore puisque la crise sanitaire et sociale causée par le covid-19 a semé sur son passage précarité et réformes menées à la hussarde.
Les fonctionnaires de l'État sont encore aujourd'hui sacrifiés pour faire quelques économies de fond de tiroir. Ces hommes et ces femmes dont le travail est essentiel – chacun ici l'a souligné – , se voient remerciés sur l'autel de la modernisation et de l'économie. Pourtant, vous l'avez démontré, il est possible d'ouvrir le porte-monnaie quand la situation l'exige. Seulement, c'est toujours selon vos conditions et dans vos termes.