Premier point : rien n'empêche la police municipale de dresser un procès-verbal lorsqu'elle voit passer plusieurs motos, sans pour autant ouvrir une enquête.
Deuxième point : nous souhaiterions que vous esquissiez une ébauche de solution. Nous voulons bien retirer notre amendement, ainsi que vous nous l'avez demandé, mais nous ne voyons pas vers quelle solution vous tendez.
Le troisième point découle peut-être d'un malentendu car je n'ai pas compris, monsieur le ministre, vos propos sur les effectifs. Vous savez l'estime que je vous porte, et j'espère que vous ne pensiez pas au non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux – y compris de police – partant à la retraite. Je vous rappelle qu'en 2008 – et nous étions alors du même côté – , la France a manqué de voir trois de ses banques faire faillite en une seule nuit en raison de la crise financière et bancaire, mais que malgré cela, nous avons sauvé les retraites et les salaires des Français. Malheureusement, nous n'avions alors pas eu d'autre choix, pour sauver le système économique français, que de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux. J'espère que votre proposition actuelle ne fait pas référence à cette époque.