Le plan pauvreté, c'est aussi donner à notre jeunesse les moyens de réussir en garantissant à toutes et à tous des parcours de formation et des tremplins vers l'emploi durable. Les points d'accueil et d'écoute jeunes, ou encore la baisse des sorties sèches de l'aide sociale à l'enfance sont autant de mesures destinées à l'accompagnement de milliers de jeunes en situation de grande précarité, de déscolarisation ou de désocialisation.
Lutter contre la pauvreté, c'est également garantir l'insertion professionnelle des personnes les plus éloignées de l'emploi, en particulier grâce à un accompagnement renforcé des bénéficiaires du RSA. Cette mesure est essentielle quand on sait qu'une personne qui entre dans le dispositif RSA en est toujours bénéficiaire quatre ans après, d'où la nécessité de mettre en oeuvre le service public de l'insertion et de l'emploi qui sera déployé dans trente territoires supplémentaires en mars prochain, en plus des quatorze actuellement concernés.
À ces politiques publiques d'envergure et volontaristes, s'ajoutent la revalorisation de certaines prestations sociales comme l'AAH, la revalorisation de la prime d'activité ou encore celle du chèque énergie, pour ne citer que ces exemples.