Nous avons abondamment débattu de la question des indicateurs et j'invite nos collègues à la clarté : un indicateur n'est pas un fétiche, c'est un outil. Celui-ci ne relève pas de notre propre décision. Nous avons mentionné des chiffres en valeur absolue à d'autres endroits du texte. Il n'est pas gênant de fixer plusieurs indicateurs. L'essentiel est qu'aucun n'ait force de loi ; ils n'ont qu'une fonction de contrôle. Nous pourrons donc d'un côté contrôler la situation de la France au regard des règles multilatérales de l'OCDE et, de l'autre, examiner les chiffres en valeur absolue au fil des textes budgétaires et du printemps de l'évaluation. Je n'y vois aucune contradiction et je comprends tout à fait la position du rapporteur selon laquelle chaque élément doit être à sa place.