Ma question s'inscrit dans la continuité de celle de M. Larsonneur. La question du renouvellement des petits équipements de nos armées se règle de plus en plus en dehors de nos frontières, par le biais notamment de l'Agence européenne de défense (AED) et de l'Agence de soutien et d'acquisition. La France entend-elle s'inscrire encore davantage dans des dispositifs d'acquisition (OTAN), de recherche et de développement (NSPA) encadrés par l'Europe et par l'Otan – ce qui présenterait le triple avantage de diminuer la facture finale, grâce à un programme conjoint, de créer un effet de volume, et de gagner en interopérabilité par l'acquisition de matériels en partie identiques ? Sur quels programmes d'achats lancés par l'AED et la NSPA la France est-elle positionnée ? De quelles améliorations concrètes en matière d'équipement nos forces armées vont-elles pouvoir, de ce fait, bénéficier ?