Il faut soutenir le rapporteur général pour deux raisons.
D'abord, il convient d'évaluer les crédits d'impôt culturels, qui couvrent toutes sortes de domaines.
Ensuite, on ne peut pas dire, monsieur Studer, que c'est parce que le chiffre d'affaires de la filière a baissé de 70 % qu'il faut un crédit d'impôt. Où irait-on s'il fallait instaurer un crédit d'impôt pour tous les secteurs en régression économique ? Mieux vaut se demander à quoi est due cette baisse : peut-être est-ce l'évolution de la consommation ?