Je profite d'un moment d'apaisement pour intervenir. Je dispose de deux minutes : j'en consacrerai une à exposer le problème que je rencontre avec vous, madame la présidente. Tout à l'heure, j'ai défendu un amendement, comme il m'est arrivé d'avoir l'honneur de le faire avant que vous ne veniez siéger parmi nous, et je sais bien que l'on ne défend pas un amendement sous la menace d'une minuterie – sinon, tout le monde serait hors-jeu. Pour ce qui me concerne, j'interviens très peu. J'ai choisi d'être non inscrit : tant pis pour moi !
Je note avec satisfaction que l'article ne pose pas de problème, ce qui montre que nous pouvons trouver des solutions. Je me réjouis que l'Alsace puisse développer ses projets et ses programmes, tels qu'ils sont définis dans le texte.
Madame la ministre, vous qui vous êtes tellement battue pour le principe de subsidiarité, il est urgent, avant les prochaines échéances, de rendre leur plein pouvoir aux communes. On leur a fait croire que c'était le cas, mais rien ne le prouve. Il faut aussi que l'on retravaille sur des régions qui ne ressemblent à rien, et qui ne font rien. Elles n'ont ni moyens, ni but, ni raisons.