Nous devons bien le comprendre, les uns et les autres : nous nous efforçons d'avoir le sens de nos responsabilités.
Stéphane Peu a développé deux points qui me semblent importants. Le premier est qu'il aurait mieux valu reconnaître les maladresses et les dysfonctionnements – qui ne se trompe pas, qui ne commet pas d'erreur dans une situation pareille ? – , plutôt que de s'en tenir à une sorte de vérité révélée, car cette attitude crée un climat de méfiance. Aujourd'hui, je vous l'affirme, le pays n'a pas confiance. Il est même traversé par l'anxiété en raison de la gestion actuelle de la crise, faite de va-et-vient.
Le second a déjà été souligné par plusieurs orateurs : demeurons très attentifs à ne pas rapetisser notre démocratie. Monsieur le président, l'article et l'alinéa sur lesquels j'ai fondé mon rappel au règlement étaient les bons !