Je comprends tout à fait les problèmes liés à l'installation des gens du voyage, que nous connaissons dans de nombreuses circonscriptions. Ce sujet spécifique dépasse néanmoins largement le champ du dispositif anti-squats adopté par la commission spéciale. Sans entrer dans le détail de vos propositions, la loi du 7 novembre 2018 relative à l'accueil des gens du voyage et à la lutte contre les installations illicites, née d'une proposition de loi de nos collègues Les Républicains du Sénat, a renforcé les marges de manoeuvre des communes, afin d'agir plus efficacement. Cette loi datant de deux ans, je préconise d'attendre d'en voir les résultats.
Je demande donc le retrait de l'amendement ; à défaut, l'avis serait défavorable. Mais je ne nie évidemment pas l'importance du sujet.