… c'est-à-dire ce qu'il y a de « meilleur » pour l'enfant. Il ne s'agit pas nécessairement d'introduire un élément de comparaison, ou de relativité, tel que la traduction française l'induit. Certaines associations estiment d'ailleurs qu'une autre traduction serait plus juste. Quoi qu'il en soit, vous savez bien – pas de faux procès, s'il vous plaît – que c'est l'intérêt de l'enfant qui nous guide tous. La formulation de la proposition de loi a été choisie pour sa cohérence avec l'ensemble du code civil et du code de l'action sociale et des familles. L'avis est donc défavorable.