Interventions sur "croissance"

368 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaÉric Woerth, président :

...propriées. Compte tenu du contexte politique italien, pensez-vous que les autorités italiennes et l'Union puissent trouver un terrain d'entente et, à défaut, quelles sanctions ou quelles mesures seriez-vous prêt à prendre ? Monsieur le commissaire, les mêmes questions se posent au sujet de notre pays. Il y a évidemment une amélioration de la situation des finances publiques parce qu'il y a de la croissance, d'abord, ce qui rend la situation plus simple. Mais c'est une amélioration trop lente et qui, en termes relatifs, n'est probablement pas non plus ce qu'elle devrait être. L'appel à la fiscalité n'est plus possible : vous avez vous-même, en d'autres temps, dénoncé le « ras-le-bol fiscal ». Il faut donc adopter des mesures concernant les dépenses. On voit bien que l'effort structurel est trop faib...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJoël Giraud, rapporteur général :

...rective ACCIS depuis la déclaration commune de Meseberg ? Le soutien au projet de la France et de l'Allemagne est acté, il y a la limitation du premier volet aux règles d'assiette proprement dites, sans les avantages fiscaux, mais je m'interroge sur la « super-déduction » pour la recherche et développement, dont la compatibilité avec notre crédit d'impôt recherche fait débat. La déduction pour la croissance et l'investissement fait-elle toujours partir des visées de nos dirigeants ? Du côté de la Commission, quel est vraiment le calendrier ? J'avoue que j'y perds un peu mon latin. Enfin, je voudrais savoir où vous en êtes en ce qui concerne le calendrier et les modalités de vérification des engagements pris par les pays inscrits sur la « liste grise » de l'Union européenne.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Louis Bricout :

...s l'application de nos convictions, en assurant un meilleur équilibre entre l'offre et la demande. Mais elle me rend également optimiste : dans un présent plutôt jaune, elle nous permet d'envisager l'avenir en rose. Toutefois, n'êtes-vous pas, sinon irrité, du moins interpellé par cette réussite qui, en refusant l'austérité budgétaire, est antinomique avec les critères du pacte de stabilité et de croissance ? Du reste, ces critères d'évaluation économique ne devraient-ils pas être complétés par des critères d'évaluation des risques sociaux ? Pour conclure, je salue votre proposition, qui me paraît essentielle, concernant le vote à la majorité qualifiée. Mais, si cette décision est prise, le sera-t-elle à la majorité absolue ou à la majorité relative ?

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaVéronique Louwagie :

Ces points formels, mais non moins essentiels, justifieraient à eux seuls cette motion de rejet. Mais j'en viens maintenant au fond du débat. Depuis l'arrivée au pouvoir du Président de la République Emmanuel Macron, la France s'enlise dans une dégringolade économique particulièrement préoccupante. Un par un, les signaux d'alerte se multiplient. Qu'il s'agisse de l'effritement de la croissance économique, de l'inflation ininterrompue de la dette publique…

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaVéronique Louwagie :

...l'échec sans appel de la politique économique choisie par le Gouvernement. Après un premier budget responsable d'une dégradation de 4,5 milliards d'euros du pouvoir d'achat des Français, le Président de la République aurait dû tirer la sonnette d'alarme. Pourtant, comme paralysé devant l'urgence de la situation, le Gouvernement a persévéré dans une politique budgétaire mortifère. Le déclin de la croissance économique de notre pays est l'un des indicateurs les plus frappants de cette inexorable déroute. Dans son avis du 19 septembre dernier sur le PLF pour 2019, le Haut conseil des finances publiques avait jugé crédible la prévision de croissance du PIB en volume de 1,7 % avancée par le Gouvernement. À l'époque, ce chiffre témoignait déjà d'un ralentissement considérable : 0,6 point de moins que les...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaVéronique Louwagie :

...terme de ce bilan non exhaustif des nombreuses erreurs commises par le Gouvernement, il m'apparaît important d'aborder la question des solutions. Car si la France est malade, les remèdes existent. À condition d'avoir le courage de les administrer… Il est possible d'interrompre le cercle vicieux du décrochage et de conserver notre rang parmi les grandes puissances européennes. Afin de relancer la croissance et le pouvoir d'achat des Français, l'assainissement des dépenses publiques est une étape indispensable. En effet, seul un allégement massif de la fiscalité qui écrase aujourd'hui nos entreprises pourra redonner des couleurs aux forces vives de notre pays. C'est pourquoi Les Républicains proposent 20 milliards d'économies budgétaires, pour en finir avec l'excès des dépenses publiques. C'est un pr...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaHubert Wulfranc :

...un montant de 1,24 milliard d'euros. Cette opération financière conduit certes au recul des déficits. Elle fait surtout reculer l'État – l'État stratège, l'État investisseur, l'État acteur de l'économie. « Moins d'État », c'est « mieux d'État », selon vous. Pour nous, c'est l'opposé, comme l'ont montré nos propositions lors du débat parlementaire sur le projet de loi PACTE – plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises. J'aimerais m'attarder spécifiquement sur un aspect du projet de loi de finances rectificative qui nous paraît stupéfiant : l'annulation de 600 millions d'euros inscrits au compte d'affectation spéciale « Soutien à la transition énergétique ». Elle soulève bien des questions, et nous attendons des réponses précises,...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaBénédicte Peyrol :

...% du PIB en 2017, force est de constater que ce premier budget a été construit sur des bases saines et des prévisions réalistes : les dépenses publiques sont tenues et conformes aux prévisions initiales ; le déficit public s'établit à 2,6 % du PIB, en cohérence avec notre trajectoire de programmation des finances publiques ; les recettes fiscales et non fiscales correspondent aux hypothèses d'une croissance stable et soutenue à 1,7 %. Derrière tous ces chiffres, se font également jour les premiers effets de notre politique fiscale visant à transformer notre économie ; ainsi, les investissements reprennent et la confiance des acteurs économiques revient, grâce à des mesures structurelles comme les ordonnances relatives au marché du travail prises l'été dernier. D'après les chiffres de l'ACOSS, repri...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaGilles Carrez :

... que, si Jean-Yves Le Drian était toujours ministre de la défense, nous en aurions entendu parler ! Un accord avait été conclu sur ce point et inscrit dans la loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025. Il aurait fallu recourir à un financement interministériel. J'évoquerai enfin les grands chiffres du présent projet de loi de finances rectificative. S'agissant de la prévision de croissance pour 2018, le Haut conseil des finances publiques estime qu'elle sera de l'ordre de 1,6 % ou 1,7 %. Nous verrons début janvier. Quant au déficit budgétaire global, il s'élève à 2,6 % du PIB. Je conclurai par un message essentiel. Pour la première fois depuis de nombreuses années, les dépenses induites par les frais financiers sur la dette publique ont augmenté en exécution. Cela montre combien n...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaSarah El Haïry :

...ectivité budgétaire. Les efforts visant à réduire le déficit structurel peuvent être poursuivis. Sur ce point, il nous semble que la politique du Gouvernement s'engage avec courage et persévérance dans ce chantier jamais achevé néanmoins, comme en témoignent les diverses mesures votées ou restant à examiner dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019. Le Gouvernement prévoit un taux de croissance de l'ordre de 1,7 %. L'acquis de croissance est d'ores et déjà estimé à 1,5 %. J'ai moi aussi pris connaissance, chers collègues de l'opposition, des prévisions du Haut conseil des finances publiques, lequel estime que l'hypothèse de croissance du Gouvernement est « un peu élevée » et que la croissance n'atteindra que l,6 %. Toutefois, il ne me semble pas nécessaire de grossir le trait. L'écart e...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaLise Magnier :

...idendes ; vous non plus, je le sais. Mais alors pourquoi prendre les risques qui résultent forcément d'une telle urgence ? Revenons-en au fond. Je l'indiquais précédemment : ce projet de loi de finances rectificative est très court et vise à assurer la fin de gestion de l'exercice 2018. En ce qui concerne le volet macroéconomique, le Haut conseil des finances publiques estime que l'hypothèse de croissance de 1,7 % pour 2018 est un peu élevée, et qu'une croissance de 1,6 % est « plus vraisemblable » – c'est celle retenue par l'INSEE. Toutefois, les prévisions de dépenses et de recettes, donc de solde, sont jugées « plausibles ». Finalement, c'est peut-être plutôt l'année 2019 qui doit nous inquiéter : le PLF pour 2019 repose également sur une prévision de croissance de 1,7 %, alors que la Commissio...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDaniel Labaronne :

...rd sous la Ve République. Le débat démocratique a donc eu lieu. Dès lors, le PLFR revient à l'essence même d'un collectif de fin d'année, qui est de clore l'exercice qui s'achève. Une loi de finances est mise au service d'une ambition, notamment économique. Je veux ici souligner les résultats concrets que notre politique commence à produire : pour la première fois depuis une décennie, le taux de croissance de l'économie française sera supérieur à 1,5 % pendant trois années consécutives ; pour la première fois depuis l'année 2000, le déficit public sera en dessous de 3 % du PIB sur trois années consécutives ; et pour la première fois depuis les débuts de la Ve République, l'augmentation des dépenses publiques sera inférieure à 1 % durant trois années consécutives.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDaniel Labaronne :

...ndage montre que la proportion des industriels qui s'estiment moins compétitifs que leurs homologues européens est en net recul. Notre ouverture à l'international s'améliore. Madame Louwagie, je n'ai pas compris le sens de vos propos sur la dégradation de notre balance commerciale, puisque l'INSEE dit exactement l'inverse : nos exportations augmentent et la contribution du commerce extérieur à la croissance devient positive. Il faut également noter un rebond de la consommation, dû à l'amélioration du pouvoir d'achat des ménages. Elle sera sans doute renforcée, si l'on en croit une dépêche du Monde parue à seize heures vingt-six, par la forte baisse des prix des carburants que l'on commence à observer, en raison, d'une part, de la chute du cours du brut, et d'autre part de la baisse du dollar à la s...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMarie-Christine Dalloz :

... de l'antiparlementarisme, vous ne vous y prendriez pas autrement. C'est précisément ce qui nous est reproché : le fait de survoler les choses. Sur le fond, je reconnais que ce PLFR est différent des précédents, avec neuf articles seulement, et sans mesure fiscale. Toutefois, les signaux d'alerte sont nombreux, ce qui aurait justifié un débat un peu plus nourri. Premier signal : l'érosion de la croissance économique. M. Labaronne nous a dit que la croissance était repartie. Pour ma part, je constate que la Commission européenne a maintenu sa prévision de croissance pour 2018 à 2,1 % dans la zone euro, alors que le Haut conseil des finances publiques a estimé plus vraisemblable une croissance de 1,6 % en France, dans son avis du 31 octobre 2018. Nous sommes donc en décrochage par rapport à la zone ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMarie-Christine Dalloz :

...re, nous sommes un certain nombre, sur ces bancs, à avoir voté la ratification du traité. Pourquoi ne pas l'avoir respecté, alors que les conditions économiques étaient favorables ? Je peux comprendre que, certaines années, il ait été impossible d'y parvenir. Mais vous avez avoué très maladroitement que, cette année, vous aviez été incapables de tenir vos engagements compte tenu du faible taux de croissance : dès lors, l'an dernier, quand celui-ci atteignait 2,3 %, pourquoi ne les avez-vous pas honorés ?

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAlexandre Holroyd, référent de la commission des Finances :

...opéen et par des choix politiques récents. En effet, la montée en charge tardive des crédits de paiement de la politique de cohésion ainsi que de la rubrique « Ressources naturelles », expliquent une forme de surbudgétisation en fin de CFP. Le projet de budget de l'Union pour 2019 intervient dans le contexte d'une légère mais réelle amélioration des indicateurs économiques au sein de l'Union. La croissance dans l'UE s'établissait à 2,4 % en 2017, soit le taux le plus élevé depuis dix ans, tandis que le taux de chômage s'élevait en mars 2018 à 7,1 %, soit le taux le plus faible depuis 10 ans. La fin de l'actuel CFP est l'occasion pour la Commission européenne de réaffirmer son ambition d'une Europe à l'économie prospère et résiliente, espace d'accueil et d'asile, protectrice des citoyens. Ce triptyq...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMichel Herbillon :

...apporteur pour un budget lisible et compréhensible pour nos concitoyens. C'est une question cruciale, depuis des années, notamment à mesure que l'Europe se complexifie. Comment nos concitoyens, en France et dans les autres pays, peuvent-ils reconnaître et se reconnaître à travers ces termes technocratiques tels que CFP ou PSR ? Le Président Pompidou disait qu'on ne tombe pas amoureux d'un taux de croissance. On ne peut pas, même si on est un Européen convaincu, comme nous le sommes, tomber amoureux d'un CFP. Compte tenu de vos propos sur le caractère essentiellement comptable de ce débat sur le PSR à l'heure actuelle, quelles sont nos chances d'avoir une plus grande flexibilité dans les années couvertes par le CFP ? Cela me paraît indispensable. J'aimerais également connaître les traductions essent...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAlexandre Holroyd, référent de la commission des Finances :

...illiards d'euros. Il faut effectivement que cela rentre dans le débat public européen. Il y a un dédouanement de certains États, qui ont profité du marché commun pour faire des économies sur leurs propres dépenses. D'où la proposition du Président de la République de 10 000 gardes supplémentaires pour Frontex. Cela sous-entend des financements conséquents. Pour ce qui est de l'amélioration de la croissance, les indicateurs européens sont effectivement positifs, notamment en comparaison des trente-cinq dernières années dans notre pays. Depuis le milieu des années 1970, très peu de choses ont été faites pour rétablir l'équilibre budgétaire. Cela a été une priorité absolue du Président de la République et de la majorité lors du dernier exercice budgétaire, dans lequel des décisions ont été prises pour...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAlexandre Holroyd, référent de la commission des Finances :

Le fait de sortir de la procédure de déficit excessif signifie que pour la première fois le rythme auquel la dette s'accroît est plus faible. La croissance en France depuis la fin des années 1990 a été financée quasi exclusivement par la dette. Entre 1995 et 2012, chaque année, la croissance a été subventionnée par un pourcent de dette supplémentaire. Il faut donc créer une séparation entre croissance et dette. La loi de programmation des finances publiques a pour objectif de résorber le déficit d'ici la fin du quinquennat, de faire baisser la dette...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Louis Bourlanges :

Lorsque l'on croit que tout va mal, on ne peut que se réjouir car cela ne peut qu'aller mieux ! Vous partez du principe que créer une ressource propre implique nécessairement une croissance continue de ladite ressource. Le système de ressources propres mis en place à l'origine a peu à peu dérivé, avec une renationalisation grandissante au fil du temps, en lien à mon avis avec la théorie du juste retour. Il faut bien saisir en effet le lien politique entre cette théorie – du « stupide retour » à mon avis – et la difficulté à établir un système de ressources propres. Quant à l'ACCIS,...